Les bienfaits de la marche

Plusieurs personnes sont à la recherche du meilleur programme d’entraînement pour être en santé et contrôler son poids. La marche est une activité simple et efficace pour rester en forme et bouger au quotidien. Nous savons que l’inactivité physique et les comportements sédentaires ont des impacts négatifs sur la santé. En effet, selon une étude publiée en 2016, il faudrait 60 minutes d’activité physique modérée pour contrer l’augmentation de risques de mortalité associés à 8 heures en position assise.

Voici pourquoi la marche serait l’activité idéale à inclure dans sa routine :

– Augmenter son espérance de vie : une étude publiée en 2011 a démontré que la mortalité totale des personnes qui ont fait une activité légère, tel que marcher 15 minutes par jour, avait diminué de 14 % et l’espérance de vie avait augmenté de 3 ans.

– Améliorer sa santé cardiovasculaire : la marche, associée à une bonne hygiène de vie, entraîne une diminution du mauvais cholestérol (LDL-c) et une augmentation du bon cholestérol (HDL-c). Elle améliore également le retour veineux par le mouvement des jambes et des pieds. En variant l’intensité, soit la cadence de marche ou le dénivelé, il est possible d’améliorer le VO2max, soit la capacité de notre corps à utiliser l’oxygène, un indicateur important de l’état de santé d’un individu.

– Améliorer sa qualité du sommeil : une activité physique d’au moins une heure, peu importe l’intensité, aurait des effets positifs sur le rythme circadien et augmenterait la durée et la qualité du sommeil.

– Améliorer sa digestion : la marche aurait également un effet sur la digestion par le brassage des organes et la stimulation du péristaltisme.

– Aider à contrôler son poids : une marche rapide d’au moins 30 minutes permet au corps d’utiliser les lipides comme source d’énergie tout en ayant moins d’impacts au niveau articulaire que la course.

– Prévenir les maladies chroniques : associé à de saines habitudes de vie, une marche quotidienne permet de prévenir les risques de développer le diabète, l’arthrite, l’ostéoporose et l’hypertension.

– Gérer son stress : comme la plupart des activités de type aérobie, la marche augmente la sécrétion de sérotonine et de dopamine, des neurotransmetteurs qui favorisent le bien-être, la détente et la bonne humeur. Elle favorise également la diminution du cortisol, l’hormone du stress. De plus, des études ont prouvé que la marche en nature permet de réduire l’anxiété.

Les recommandations

Voici les plus récentes recommandations de l’American College of Sport Medecine :

Saviez-vous que la plupart des téléphones intelligents sont dotés d’un podomètre ? Bien que ce ne soit pas l’appareil le plus fiable, cet outil simple à utiliser peut vous aider dans le suivi de vos objectifs de pas quotidien !

Bacquaert, P. (2019, novembre 29). Quels exercices pour lutter contre le cholestérol ? Consulté à l’adresse https://www.irbms.com/exercice-pour-lutter-contre-cholesterol/ 

Ekelund, U., Steene-Johannessen, J., Brown, W. J., Fagerland, M. W., Owen, N., Powell, K. E., … Lee, I.-M. (2016). Does physical activity attenuate, or even eliminate, the detrimental association of sitting time with mortality? A harmonised meta-analysis of data from more than 1 million men and women. The Lancet, 388(10051), 13021310. https://doi.org/10.1016/s0140-6736(16)30370-1 

Inserm (dir.). Activité physique : contextes et effets sur la santé. Rapport. Paris : Les éditions Inserm, 2008, XII – 811 p. – (Expertise collective). – http://hdl.handle.net/10608/97 

La marche sportive, le meilleur régime. (2018, octobre 24). Consulté à l’adresse https://www.newfeel.fr/conseils/marche-sportive-meilleur-des-regimes-tp_26008.html 

Lawton, E., Brymer, E., Clough, P., & Denovan, A. (2017). The Relationship between the Physical Activity Environment, Nature Relatedness, Anxiety, and the Psychological Well-being Benefits of Regular Exercisers. Frontiers in Psychology, 8https://doi.org/10.3389/fpsyg.2017.01058 

Se mettre en forme avec la marche. (2018). Montreal, Canada : Les Éditions de l’homme. 

Wen, C. P., Wai, J. P. M., Tsai, M. K., Yang, Y. C., Cheng, T. Y. D., Lee, M.-C., … Wu, X. (2011). Minimum amount of physical activity for reduced mortality and extended life expectancy: a prospective cohort study. The Lancet, 378(9798), 12441253. https://doi.org/10.1016/s0140-6736(11)60749-6 

Connaissez-vous les ventouses et le Guasha ?

Le guasha et les ventouses, qu’elles soient souples ou rigides, sont deux types d’instruments utilisés pour les traitements musculaires.

La ventouse

La ventouse est un instrument en forme de cloche, fait de verre, de plastique ou de silicone! Lorsqu’on l’a pose sur la peau, elle entraîne une succion qui tire la peau et les muscles vers le haut. En conséquence, ceci crée de l’espace et permet aux amas de sang ou de liquides organiques de pouvoir circuler. C’est pourquoi on peut dire qu’elle a un effet décongestionnant!

Il y a donc de la place à ce qu’une nouvelle circulation sanguine plus oxygéné vienne irriguer les tissus!
Les effets de la ventouse :
– Réduit les raideurs
– Relâche les tensions musculaires
– Diminue la douleur 


Le Guasha 

Est un instrument qui est fait en métal, en plastique ou en pierre de jade! 

Avec une certaine pression, on l’utilise en ‘grattant’ la peau en sens unique. Le mouvement de grattage ‘Gua’ fait circuler les matières corporelles malsaines ‘Sha’ qui sont accumulés sous la peau.

Un peu comme la ventouse, cet outil apporte un nouveau flux sanguin plus oxygéné.

Ses effets : 

Ces deux techniques, combinée à l’acupuncture musculosquelettique, permettent d’obtenir de bons résultats dans de nombreuses conditions de l’appareil locomoteur.

Beaucoup de gens se demandent comment l’acupuncture fonctionne! On peut la comprendre de deux façons : selon la Médecine Chinoise et selon la Médecine Contemporaine. 

Les recherches scientifiques et la technologie de pointe réussissent maintenant à fournir des résultats : l’effet de l’acupuncture s’explique par l’action de plusieurs systèmes biologiques du corps, notamment le système nerveux, hormonal, vasculaire et immunitaire. 

En voici des exemples : 

1- Les effets par l’imagerie fonctionnelle par résonance magnétique.

L’IRM du cerveau nous montre l’activation de zones et de structures précises du cerveau à la stimulation de points d’acupuncture. Par exemple, le cortex visuel du cerveau se voit activé lorsqu’un point connu pour agir au niveau des yeux est stimulé . Lorsqu’un point est connu pour agir au niveau des oreilles, le cortex auditif du cerveau est activé. 

2- Les effets par la neurologie

L’étude sur la douleur a permis de démontrer que l’acupuncture a réellement un effet sur les fibres nerveuses spécifiques périphériques qui désactivent la transmission de la douleur au niveau du système nerveux central. 

3- Les effets par l’électrophysiologie 

On peut détecter électriquement les points d’acupuncture et les méridiens. Les recherches sur les propriétés bioélectriques, électro-physiques et électromagnétiques des points et des méridiens d’acupuncture soutiennent la possibilité que les méridiens agissent en tant que système de transport d’informations dans le corps.

4- Les effets par la neuroendocrinologie

D’autres études démontrent l’action des neurotransmetteurs à divers niveaux du corps. Les substances telles que la béta-endorphine, l’enképhaline, la sérotonine et la substance P sont prouvées être mises à contribution lors de la stimulation des points d’acupuncture, expliquant ainsi l’action physiologique de l’acupuncture.

5- Les effets par le Système circulatoire

La stimulation de certains points permet de changer la chimie du sang.🩸 On peut mesurer les variations sanguines d’éléments biomoléculaires tels que les immunoglobuline, les tromboxanes, les endothéliales et les prostacyclines, autant centrales que périphériques. 

Des études mettent en évidence qu’il se produit des changements quantitatifs sur certaines enzymes, hormones, globules rouges/blancs et les plaquettes!!

6- Les effets par le système lymphatique

D’autres effets de l’acupuncture s’opèrent via la circulation lymphatique qui sert de vecteur à un flux ionique le long des aponévroses musculaires et influence aussi la circulation des fluides interstitiels péri-vasculaires. Il y a donc modification des capacités osmotiques des membranes cellulaires.

7- Les effets par l’action bio-électro-magnétique

Ainsi, on observe des modifications de l’électricité statique à la surface de la peau. On observe également une migration des ions dans le liquide interstitiel, provoquée par la stimulation de l’aiguille. L’acupuncture provoque aussi des phénomènes de semi-conduction au niveau des membranes musculaires.

Pour plus d’informations au sujet des études scientifiques abordées dans l’article, veuillez vous référer aux sources énumérées ci-dessous.

Sources:

Texte tiré du document L’acupuncture, au-delà des croyances, écrit par l’Association des acupuncteurs du Québec

A. Fargas-Babjak, MD, FRCPC, professeur, Département d’anasthésie, McMaster University London, Ont. Contemporary View on Neurobiology of acupuncture & Role of acupuncture in chronic pain

Dr Andrew Dainsberg, DMV, CVA, Santa Barbara, California, The science behind acupuncture

www.drfeely.com/doctors/acu

www.acupuncturetoday.com

www.elainegendreauacupuncteure

Les bienfaits de la réflexologie sur le sommeil

Saviez-vous que la réflexologie peut avoir un effet bénéfique chez les personnes insomniaques? En effet, la réflexologie peut procurer une profonde détente et améliore en générale la qualité du sommeil, pour au moins quelques jours dépendamment de la cause des insomnies.

En réflexologie, les zones plantaires de l’encéphale sont travaillées pour améliorer la qualité du sommeil. L’encéphale représente la «matérialisation» de nos pensées et de nos émotions. En manipulant sa zone réflexe nous participons à l’équilibre de notre esprit.

 Il est donc important de stimuler les 3 «étages» de l’encéphale avec précision.

D’autre part, les zones réflexes du système endocrinien peuvent également être stimulées, car certaines glandes sont très sensibles à notre affect (notamment la thyroïde). L’équilibre émotionnel et affectif semble donc jouer un rôle important dans la qualité du sommeil. 

Les glandes surrénales

En cas de stress ou de pressions affectant le sommeil, la zone des surrénales peut s’avérer particulièrement douloureuse. Les zones plantaires du système digestif (notamment celles des intestins) peuvent également être vérifiées afin d’éliminer l’éventualité de troubles intestinaux. Ces zones réflexes agissent sur le sommeil et certaines zones planétaires seront plus concernées que d’autres. Le soin de réflexologie consiste à insister sur les zones douloureuses ou celles qui ont des tissus perturbés pour les aider.

La réflexologie peut avoir un effet bénéfique chez les insomniaques. N’hésitez pas à nous contacter si vous voulez savoir si la réflexologie peut vous aider!

LES SOINS CHIROPRATIQUES

La chiropratique est bien plus qu’une simple thérapie manuelle : c’est une véritable science de la santé, axée sur l’évaluation, le diagnostic et le traitement des troubles du système neuromusculosquelettique. Ce champ d’expertise englobe non seulement les troubles liées à la colonne vertébrale, mais aussi celles touchant toutes les articulations du corps, qu’elles soient d’origine musculaire, articulaire ou neurologique.

Grace à une formation approfondie, ils sont capables d’identifier les causes sous-jacentes des douleurs, qu’elles soient traumatiques, aiguës ou chroniques. Qu’il s’agisse de douleurs dues à un accident, de blessures sportives, de tensions musculaires ou de pathologies dégénératives, les chiropraticiens disposent des compétences nécessaires pour évaluer le problème de manière complète et précise.

LA FORMATION

Les chiropraticiens sont des professionnels de la santé de premier contact. Ils sont en mesure de poser un diagnostic musculosquelettique ou de référer le patient au bon professionnel dans le cas d’une condition nécessitant une attention médicale. Les chiropraticiens possèdent tous une formation universitaire, un doctorat de premier cycle en chiropratique. Ils doivent obligatoirement être inscrits au tableau de l’ordre des chiropraticiens du Québec pour pratiquer.

DÉTERMINER LES CAUSES

Une des forces de la chiropratique réside dans sa capacité à déterminer la physiopathologie des troubles. Cela signifie qu’un chiropraticien ne se contente pas de traiter les symptômes. Il cherche à comprendre les causes profondes du problème, qu’elles soient posturales, mécaniques ou neurologiques. En analysant soigneusement l’état du patient, le chiropraticien élabore un plan de traitement personnalisé, visant à corriger les déséquilibres et à soulager la douleur de manière durable.

L’IMAGERIE DIAGNOSTIC

Pour garantir un diagnostic précis, les chiropraticiens ont le droit de prescrire des examens diagnostiques. On parle ici de radiographies, d’échographies, d’IRM, des scanners ou encore d’ostéodensitométrie. Ces outils leur permettent une évaluation complète. Ils s’assurent ainsi que le traitement proposé est adapté à chaque patient.

PLUS QUE LES MAUX DE DOS

En somme, la chiropratique est une profession de santé qui ne se limite pas aux douleurs de la colonne vertébrale. Elle prend en charge l’ensemble du système musculosquelettique, pour un bien-être global et durable.

Thérapie par ondes de chocs radiales (shockwave)

QU’EST-CE QUE C’EST?

La thérapie par ondes de chocs radiales est une méthode innovante qui utilise un dispositif appelé pistolet à percussion. Ce dernier diffuse des ondes acoustiques de haute énergie dans les tissus corporels. Les ondes de choc génèrent des impulsions mécaniques qui stimulent la circulation sanguine, favorisent la régénération cellulaire et accélèrent les processus de guérison des tissus endommagés. Cette technique est principalement utilisée pour traiter des blessures chroniques, c’est-à-dire celles qui persistent depuis plus de trois mois et qui ne montrent plus de signes significatifs de guérison, malgré les traitements conventionnels. Fréquemment traité par le shockwave, nous retrouvons les tendinopathies chroniques, les fascistes plantaires et les périostes chroniques (syndrome de stress tibial médial).

COMMENT ÇA FONCTIONNE

Lorsque la blessure devient chronique, les mécanismes naturels de réparation du corps sont souvent inefficaces. Ceci entraîne une douleur persistante et une mobilité réduite. Le traitement par ondes de choc vise à réactiver ces mécanismes, notamment la réaction inflammatoire, afin de relancer le processus de guérison. En envoyant des ondes de choc dans la zone affectée, la thérapie produit des micro-lésions tissulaires. Ceci stimule alors la production de collagène et améliore la circulation sanguine locale. Le processus de guérison normal des tissus peut ainsi reprendre, processus qui s’était mal déroulé lors de la blessure initiale.

LES TRAITEMENTS

La thérapie par ondes de choc radiales est particulièrement adaptée aux blessures musculosquelettiques chroniques, comme les tendinopathies, les fasciapathies plantaires, les périostites, et même les points gâchettes récalcitrant dans les muscles. En fonction de la nature et de la localisation de la blessure, la thérapie nécessite généralement entre 4 à 6 séances pour obtenir des résultats optimaux. Chaque séance dure généralement de 10 à 15 minutes. Les patients peuvent ressentir un soulagement de la douleur dès les premières applications. Des exercices thérapeutiques sont également prescrit pour stimuler le remodelage tissulaire.

En somme, la thérapie par ondes de choc représente une solution efficace et non invasive pour traiter des douleurs chroniques et aider à la réhabilitation des blessures musculosquelettiques. Les professionnels autorisés à utiliser ce type de thérapie sont les chiropraticiens et les physiothérapeutes.

Motifs de consultation pour lequel le « shockwave » est efficace:

  • Tendinopathie chronique du tendon d’Achille
  • Tendinopathie patellaire chronique
  • Fasciapathie plantaire chronique
  • Tendinopathie de la coiffe des rotateurs chronique
  • Syndrome douloureux du trochanter
  • Épicondylopathie chronique
  • Syndrome de la bandelette iliotibiale chronique
  • Syndrome myofascial chronique (point gachette)
  • Périostite chronique

La douleur chronique

Près de 56% de la population vivent avec une douleur sur une base régulière. Dans certains cas, on peut parler de douleur chronique. La douleur chronique se définit comme une douleur qui persiste au-delà du temps de guérison normale des tissus, qui est habituellement entre trois à six mois. Mais qu’est-ce qui est responsable de cette douleur si les tissus préalablement lésés ne le sont plus?

Pour répondre à cette question, il faut d’abord comprendre comment fonctionne la douleur. Pour ce faire, utilisons un système d’alarme pour faire une analogie :

Le système de la douleur est comme un système d’alarme. L’alarme peut être trop sensible ou bien déréglée. Ainsi, elle se déclenchera sans raison valable.

Ressentir la douleur

Plusieurs facteurs peuvent affecter le système de la douleur : le stress, l’anxiété, le sommeil et le fait d’avoir une douleur depuis un certain temps en sont quelques-uns. Ceux-ci peuvent venir sensibiliser le système nerveux en ajoutant, par exemple, des récepteurs nociceptifs (récepteurs de la douleur). Nous devenons, en quelque sorte, « meilleur » pour ressentir de la douleur, ce qui n’est pas nécessairement souhaitable à long terme. Par le fait même, la douleur chronique peut amener les gens à éviter l’activité physique, voir même jusqu’à s’isoler socialement.

Voici un site qui explique un peu plus en détail le fonctionnement de la douleur à l’aide de diaporamas imagés : https://www.retrainpain.org/francais

Que doit-on faire si on expérimente de la douleur chronique?

La douleur chronique est certainement incommodante, mais rassurez-vous, il est possible de poser des actions qui peuvent aider. Premièrement, il est toujours préférable de consulter un professionnel de la santé qualifié qui peut valider la présence de douleur chronique. Ensuite, comme la douleur chronique est, en quelque sorte, une sensibilisation du système nerveux, il convient de « désensibiliser » ce dernier. Pour ce faire, l’habituation via l’activité physique est un bon moyen d’entraîner son corps à bouger sans activer le système de la douleur. Les exercices doivent être faits dans un bon dosage pour permettre la désensibilisation désirée. Ainsi, lorsqu’on entraîne notre corps en créant d’autres sensations, on vient diminuer l’excitabilité du système de la douleur. Par le fait même, on devient « meilleur » pour ressentir ces autres sensations et moins bon pour ressentir la douleur. En plus, l’activité physique permet la libération d’endorphine, qui constitue une « morphine naturelle ».

Finalement, il faut retenir que la douleur chronique est une condition pour laquelle il est possible d’intervenir afin d’améliorer la qualité de vie. N’hésitez pas à consulter un kinésiologue ou un physiothérapeute pour recommencer à bouger et vous aider à intégrer l’activité physique dans votre vie. Les bons exercices, faits de la bonne manière et avec le bon dosage pourra vous aider à déprogrammer la douleur chronique.


Activité physique et cancer

En 2010, l’American College of Sport Medicine confirmait que l’activité physique avait un impact positif avant, pendant et après les traitements du cancer. En 2019, de nouvelles recommandations plus spécifiques sur la prescription d’exercices ont été publiées. 

Selon les statiques de 2019, le cancer est la principale cause de décès au Canada, 1 Canadien sur 2 développe un cancer au cours de sa vie et 1 canadien sur 4 décède du cancer chaque année.

La population est souvent informée de la prévalence du cancer, de ses causes et des traitements, mais plus subtilement sur la prévention du cancer et les moyens pour contrer les effets nocifs des traitements.

Les recherches ont démontré que l’activité physique pour la clientèle oncologique avait des bénéfices significatifs sur les symptômes suivant : 

Il est important pour les personnes atteintes d’un cancer d’être encadré par un professionnel de la santé, tel qu’un kinésiologue, qui connaît les recommandations en matière d’activité physique selon le type de cancer, le stade ainsi que les phases de traitements. De plus, il est important pour le kinésiologue de collaborer avec l’équipe médicale afin que la prise en charge soit optimale et spécifique au client. 

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à communiquer avec nous !
Sources : 

Gouvernement du Canada. 2019. Statistiques canadiennes sur la cancer.

 https://www.cancer.ca/~/media/cancer.ca/CW/cancer%20information/cancer%20101/Canadian%20cancer%20statistics/Canadian-Cancer-Statistics-2019-FR.pdf?la=fr-CA

Acupuncture et Grossesse:
8 Faits à connaître!

1 : L’Acupuncture assiste le déroulement de la grossesse et prend en charge les petits maux quotidiens des femmes enceintes! 

2 : La stimulation du point Rein 9 conduit à une relaxation de l’utérus et l’arrêt des contractions, prévient les fausses couches et améliore la circulation du sang dans le placenta.


3 : L’acupuncture permet d’éviter et de soigner efficacement les nausées et les vomissements durant les trois premiers mois de la grossesse.

4 : Aussi, tout au long de la grossesse l’acupuncture  aide à prévenir les infections urinaires. Elle soulage efficacement les douleurs dans le bas du dos et le petit bassin.

5 : On utilise l’acupuncture pour aider le bébé à tourner. Un bébé en siège pourra trouver la bonne position. Cette technique peut être effectuée de la 32e à la 35e semaine! 

6 : Pendant la seconde partie de la grossesse, l’acupuncture aide à préparer l’accouchement. Elle stabilise la tension artérielle, réduit les œdèmes et améliore le fonctionnement des reins. 

7 : L’Acupuncture est un bon outil pour la préparation à l’accouchement qui débute à la 37e semaine. Il est possible d’aider à déclencher le travail!

8 : Après l’accouchement, l’acupuncture aide à établir une bonne lactation, accélère le rétablissement physique et prévient la dépression post-partum.

Prenez rendez-vous avec notre Acupunctrice, Roxanne!

L’activité physique pendant la grossesse

De façon générale, les femmes enceintes ont tendance à diminuer leur niveau d’activité physique, voire même, arrêter complètement l’exercice par peur d’altérer le développement normal du fœtus. Allant à l’encontre des recommandations actuelles concernant l’activité physique lors de la grossesse, ce comportement est principalement dû à un manque de connaissances et/ou de motivation. L’entraînement pendant la grossesse pourrait alors être fait sous les conseils d’un kinésiologue pour gagner en confiance, ou en groupe afin de trouver la motivation.

Il a été démontré que l’activité physique chez les femmes enceintes s’avérait être positive, à plusieurs niveaux, pour le fœtus et pour la mère. Voici les raisons de pratiquer l’activité physique pendant la grossesse, les recommandations ainsi que les précautions à prendre. Que vous soyez déjà actives ou non, c’est une bonne période de votre vie pour bouger et prendre soin de vous ! 

Bénéfices liés l’activité physique

– Prévient la dépression et améliore l’humeur, l’image de soi et le bien-être global aide à la détente et à réduction du stress.

– Diminution de l’incidence de 25-33 % de l’hypertensionActivité physique diminue l’incidence du diabète gestationnel (25-70 %) chez les femmes à haut risque, risque très faible voire inexistant chez la femme active régulièrement avant et pendant la grossesse.

– Amélioration du retour veineuxDiminue la constipationAide au contrôle du gain de poids selon les normes excluant le gain de poids relié au placenta et au fœtus au cours de la grossesse et perte de poids plus rapide post-partum.

– Favorise le sommeilFacilite l’accouchement, diminue les interventions et les risques de césarienne.

– Prévient la perte de masse musculaire.

– Diminue les risques de pré-éclampsie.

– Diminue l’apparition de varices et de risque de thrombose.

– Diminue les problèmes/inconforts physiques.

– Améliore la qualité de vie pendant et après la grossesse.

– Diminue les risques de douleurs au bassin, d’incontinence urinaire et de douleurs au bas du dos.

Endurance cardiovasculaire

Recommandations FITT — Endurance cardiovasculaire
Fréquence3 à 5 fois par semaine
IntensitéModéré : respecter les fréquences cardiaques cibles selon la condition et l’âge OU 60 à 80 % du Vo2max.
Borg : 13 à 14 sur l’échelle de 6 à 20 (maximum de 16)
Temps30 minutes minimum
TypeÉviter les impacts et les sauts. Prioriser les exercices comme la natation, le vélo, la marche rapide, le ski de fond et l’aquaforme.

Entraînement contre-résistance

Recommandations FITT — Entraînement contre-résistance
Fréquence2 à 3 fois par semaine
Intensité1 à 3 séries
10 à 15 répétitions
4 à 12 exercices
Borg : 13 sur l’échelle de 6 à 20
Temps30 à 60 minutes total (incluant échauffement et retour au calme)
TypeExercices impliquant chaque grand groupe musculaire.

Précautions

– Respirer adéquatement pendant les exercices en évitant de retenir son souffle (technique de Valsalva).

– Éviter les étirements ballistiques, soit des mouvements rapides et non contrôlés qui peuvent engendrés des blessures.

– Éviter de s’étirer dans des amplitudes extrêmes afin de protéger les articulations et les ligaments.

– Éviter les redressements assis.

– Éviter de lever des poids de plus de 20 kg.

– Éviter les exercices couchés sur le dos après le 4e mois.

– Éviter les torsion, flexion et extension répétées.

– Éviter les environnements chauds et humidesRester hydratée.

– Éviter les environnements chauds et humides.

– Inclure un échauffement et un retour au calme.

– Éviter les activités qui augmentent les risques de perdre l’équilibre ou de causer un traumatisme au fœtus. Prioriser plutôt la marche rapide, le vélo stationnaire, le ski de fond, la natation et l’aquaforme.

– Éviter les exercices qui peuvent engendrer des traumatismes aux articulations et aux ligaments ou qui comportent des sauts affectant le centre de gravité comme la course ou le jogging.

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