Saviez-vous que les traitements d’acupuncture pour les allergies saisonnières peuvent non seulement atténuer vos symptômes, mais surtout les prévenir ? En effet, que vous souffriez de démangeaisons oculaires, de congestion nasale ou d’éternuements fréquents, l’acupuncture offre une solution globale et efficace.
Pour obtenir des résultats optimaux, la clé est l’anticipation. C’est pourquoi il est fortement recommandé de consulter avant la période des allergies (idéalement dès la mi-février) plutôt que d’attendre l’apparition des premiers pollens en avril.

De nos jours, la science moderne reconnaît l’efficacité de l’acupuncture. Nous savons qu’elle agit directement sur les systèmes nerveux et immunitaire en favorisant :
En conclusion, l’anticipation reste votre meilleur allié. Prenez rendez-vous dès la mi-février afin de préparer adéquatement votre système immunitaire pour la saison.

Les tendinopathies, ou communément appelées « tendinites » ou plus rarement « tendinose », touchent les tendons. Ces derniers relient les muscles et les os ensemble et agissent comme levier permettant le mouvement en transmettant les forces d’une structure à l’autre. Lorsqu’une trop grande force, ou plusieurs forces répétées sans pause, sont appliquées sur un tendon, celui-ci peut s’endommager. On pourrait faire une analogie entre les tendons et les cordes tressées jaunes. Si la corde soutient un poids trop élevé, elle va « s’effilocher ». Dans le cas d’une blessure au tendon, ce processus mènera à ce qu’on appelle une tendinopathie.

D’abord, il faut différencier les termes médicaux utilisés. Il est très courant d’entendre le terme « tendinite ». Cependant, la plupart du temps, le terme « tendinite » est utilisé à tort puisqu’aucune évidence d’inflammation serait présente dans de telle pathologie. Dans les plus récentes évidences, il est préférable d’utiliser le terme « tendinopathie » pour désigner une atteinte du tendon. Nous pourrons ensuite diviser les atteintes « aigues » des atteintes « chroniques » et ainsi sélectionner le traitement le plus approprié.
La tendinopathie chronique, ou tendinose, se définit comme étant une atteinte du tendon qui persiste depuis plus de 3 mois. Bien que la tendinopathie chronique ait pu être causée par une blessure subite, elle survient davantage suite à une surutilisation, causant ainsi des micro-traumatismes répétés. Il peut donc être difficile d’identifier un moment précis où la blessure a débuté. Les endroits les plus fréquemment atteints de tendinopathie sont la coiffe des rotateurs (épaule), les épicondyliens (coude) et le tendon d’Achilles (cheville).
La première étape pour établir un traitement efficace consiste à bien diagnostiqué la tendinopathie chronique. Un professionnel de la santé, tel qu’un physiothérapeute ou un chiropraticien, peut accomplir cette tâche. Ensuite, pour vous aider à réduire la douleur et à reprendre vos activités, le plan de traitement proposé comportera 2 portions importantes soit :
Lors d’une atteinte du tendon, comme dans la tendinopathie chronique, celui- se voit affaiblit par la déchirure ou les micro-déchirures qu’il a subi. Ceci dit, il est davantage à risque d’une blessure subséquente. Il faut donc contrôler le stress ou les forces soumises aux tendons pour éviter un tel scénario. Les professionnels de la santé utiliseront les principes de la « quantification du stress mécanique » pour vous aider à accomplir cette tâche. D’autres outils tel que la thérapie manuelle, le relâchement musculaire et des corrections posturales aideront également à réduire les forces soumises aux tendons.
Supposons qu’un tendon sain peut tolérer l’application d’une charge de 10 livres pendant un certain nombre de temps. Il va de soi qu’un tendon affaibli ne sera pas en mesure de tolérer cette même charge. Il est facile de comprendre ce principe en partant de l’exemple de la corde jaune. Une corde « effiloché » ne sera pas en mesure de soutenir la même charge qu’une corde plus solide.
Ceci dit, lors d’une tendinopathie chronique, une portion du traitement visera à augmenter la force du tendon lésé pour que celui-ci retrouve sa capacité d’antan. Les professionnels de la santé utiliseront les exercices pour augmenter cette capacité. Plus précisément, les « exercices excentriques » vous seront prescrits à cet effet. Ceux-ci seront également adaptés à votre condition pour respecter « la quantification du stress mécanique ».
Comme mentionné précédemment, le bon traitement commence par le bon diagnostic. Après avoir consulté un professionnel, discutez avec lui des différentes options thérapeutiques. Car au-delà des modifications des habitudes de vie, de la thérapie manuelle et de la prescription d’exercices thérapeutiques, d’autres modalités de traitements pourraient être pertinentes pour votre situation.
Le syndrome de la bandelette iliotibiale est une blessure fréquente qui apparaît à la suite de mouvements répétés de flexion et d’extension du genou. En effet, cette affection touche particulièrement les sportifs d’endurance, dont 4 % à 7 % des coureurs de fond et de nombreux cyclistes.
L’irritation survient à cause du frottement répété entre la bandelette iliotibiale (face externe de la cuisse) et une protubérance du fémur. C’est d’ailleurs pourquoi on l’appelle souvent le « syndrome de l’essuie-glace », car la sensation de friction rappelle celle d’un balai d’essuie-glace sur un pare-brise.
Si avez des douleus de ce type, consultez un de nos chiropracticiens ou physiothérapeutes qui pourra vous évaluez et vous aider avec le traitement approprié.