La chiropratique est bien plus qu’une simple thérapie manuelle : c’est une véritable science de la santé, axée sur l’évaluation, le diagnostic et le traitement des troubles du système neuromusculosquelettique. Ce champ d’expertise englobe non seulement les troubles liées à la colonne vertébrale, mais aussi celles touchant toutes les articulations du corps, qu’elles soient d’origine musculaire, articulaire ou neurologique.
Grace à une formation approfondie, ils sont capables d’identifier les causes sous-jacentes des douleurs, qu’elles soient traumatiques, aiguës ou chroniques. Qu’il s’agisse de douleurs dues à un accident, de blessures sportives, de tensions musculaires ou de pathologies dégénératives, les chiropraticiens disposent des compétences nécessaires pour évaluer le problème de manière complète et précise.
Les chiropraticiens sont des professionnels de la santé de premier contact. Ils sont en mesure de poser un diagnostic musculosquelettique ou de référer le patient au bon professionnel dans le cas d’une condition nécessitant une attention médicale. Les chiropraticiens possèdent tous une formation universitaire, un doctorat de premier cycle en chiropratique. Ils doivent obligatoirement être inscrits au tableau de l’ordre des chiropraticiens du Québec pour pratiquer.
Une des forces de la chiropratique réside dans sa capacité à déterminer la physiopathologie des troubles. Cela signifie qu’un chiropraticien ne se contente pas de traiter les symptômes. Il cherche à comprendre les causes profondes du problème, qu’elles soient posturales, mécaniques ou neurologiques. En analysant soigneusement l’état du patient, le chiropraticien élabore un plan de traitement personnalisé, visant à corriger les déséquilibres et à soulager la douleur de manière durable.
Pour garantir un diagnostic précis, les chiropraticiens ont le droit de prescrire des examens diagnostiques. On parle ici de radiographies, d’échographies, d’IRM, des scanners ou encore d’ostéodensitométrie. Ces outils leur permettent une évaluation complète. Ils s’assurent ainsi que le traitement proposé est adapté à chaque patient.

En somme, la chiropratique est une profession de santé qui ne se limite pas aux douleurs de la colonne vertébrale. Elle prend en charge l’ensemble du système musculosquelettique, pour un bien-être global et durable.
Thérapie par ondes de chocs radiales (shockwave)
La thérapie par ondes de chocs radiales est une méthode innovante qui utilise un dispositif appelé pistolet à percussion. Ce dernier diffuse des ondes acoustiques de haute énergie dans les tissus corporels. Les ondes de choc génèrent des impulsions mécaniques qui stimulent la circulation sanguine, favorisent la régénération cellulaire et accélèrent les processus de guérison des tissus endommagés. Cette technique est principalement utilisée pour traiter des blessures chroniques, c’est-à-dire celles qui persistent depuis plus de trois mois et qui ne montrent plus de signes significatifs de guérison, malgré les traitements conventionnels. Fréquemment traité par le shockwave, nous retrouvons les tendinopathies chroniques, les fascistes plantaires et les périostes chroniques (syndrome de stress tibial médial).
Lorsque la blessure devient chronique, les mécanismes naturels de réparation du corps sont souvent inefficaces. Ceci entraîne une douleur persistante et une mobilité réduite. Le traitement par ondes de choc vise à réactiver ces mécanismes, notamment la réaction inflammatoire, afin de relancer le processus de guérison. En envoyant des ondes de choc dans la zone affectée, la thérapie produit des micro-lésions tissulaires. Ceci stimule alors la production de collagène et améliore la circulation sanguine locale. Le processus de guérison normal des tissus peut ainsi reprendre, processus qui s’était mal déroulé lors de la blessure initiale.

La thérapie par ondes de choc radiales est particulièrement adaptée aux blessures musculosquelettiques chroniques, comme les tendinopathies, les fasciapathies plantaires, les périostites, et même les points gâchettes récalcitrant dans les muscles. En fonction de la nature et de la localisation de la blessure, la thérapie nécessite généralement entre 4 à 6 séances pour obtenir des résultats optimaux. Chaque séance dure généralement de 10 à 15 minutes. Les patients peuvent ressentir un soulagement de la douleur dès les premières applications. Des exercices thérapeutiques sont également prescrit pour stimuler le remodelage tissulaire.
En somme, la thérapie par ondes de choc représente une solution efficace et non invasive pour traiter des douleurs chroniques et aider à la réhabilitation des blessures musculosquelettiques. Les professionnels autorisés à utiliser ce type de thérapie sont les chiropraticiens et les physiothérapeutes.

La périoste, aussi appelée syndrome de stress tibial, est une condition qui touche le périoste, une membrane qui recouvre les os. Cette affection survient souvent à la suite de traumatismes répétitifs ou de contraintes excessives sur un os. Les sportifs, en particulier ceux qui pratiquent des activités à fort impact comme la course ou le basketball, sont fréquemment touchés. Cependant, elle peut aussi résulter d’une mauvaise posture, d’un surpoids ou d’un mauvais équipement.
Les causes de la périostite sont généralement liées à une surcharge mécanique. La sollicitation excessive des muscles et des tendons peut entraîner une traction continue sur le périoste, provoquant ainsi une inflammation. Cette condition est souvent observée chez les athlètes débutants ou ceux qui augmentent brusquement leur niveau d’activité. Une mauvaise technique de course, des chaussures inadaptées ou des terrains durs peuvent également contribuer à son apparition.

Les symptômes principaux de la périostite sont la douleur et la sensibilité sur la face interne du tibia ou d’autres zones osseuses. La douleur apparaît généralement lors de l’effort et diminue au repos, mais peut devenir plus persistante en cas de chronicité. Les symptômes peuvent également inclure un gonflement léger et une sensation de chaleur sur la zone affectée.
Le traitement de la périostite dépend de la gravité et de l’ancienneté de l’affection.

Dans tous les cas, la réduction de l’activité physique est une étape essentielle pour permettre la guérison. Les chiropraticiens et les physiothérapeutes sont en mesure de déterminer s’il s’agit bien d’un syndrome de stress tibial. Il pourront ensuite conseiller le patient sur la meilleure prise en charge pour sa situation. Les traitements d’acupuncture pourront être également être utiles.
La ventouse

La ventouse est un instrument en forme de cloche, fait de verre, de plastique ou de silicone!
Lorsqu’on l’a pose sur la peau, elle entraîne une succion qui tire la peau et les muscles vers le haut. Ce qui laisse le passage libre et permet aux amas de sang ou de liquides organiques de pouvoir circuler. C’est pourquoi on peut dire qu’elle a un effet décongestionnant!
Il y a donc de la place à ce qu’une nouvelle circulation sanguine plus oxygéné vienne irriguer les tissus!
Les effets de la ventouse :
– Réduit les raideurs
– Relâche les tensions musculaires
– Diminue la douleur
Le Guasha
Est un instrument qui est fait en métal, en plastique ou en pierre de jade!

Avec une certaine pression, on l’utilise en ‘grattant’ la peau en sens unique. Le mouvement de grattage ‘Gua’ fait circuler les matières corporelles malsaines ‘Sha’ qui sont accumulés sous la peau.
Un peu comme la ventouse, cet outil apporte un nouveau flux sanguin plus oxygéné.
Ses effets :
Ces deux techniques, combinée à l’acupuncture musculosquelettique, permettent d’obtenir de bons résultats dans de nombreuses conditions de l’appareil locomoteur.
De nombreux Québécois passent de longues heures au volant. Cela peut devenir un stress pour notre système musculo-squelettique, même si nous y pensons rarement. Il est donc crucial d’ajuster notre posture avant chaque trajet.

La première étape consiste à vérifier l’alignement de la colonne vertébrale. Il faut ajuster l’angle du dossier, la distance entre le volant et le dossier, ainsi que la hauteur du siège. Cela permet de tracer une ligne droite entre le centre de la tête et le reste de la colonne.
Un support lombaire, placé dans le bas du dos, aide à maintenir un léger creux naturel.
Les épaules et le cou doivent rester détendus.
L’appui-tête protège le cou en cas d’accident. Il doit être situé à environ 10 cm de la tête, avec son centre aligné avec les yeux.
La distance et la hauteur du volant doivent permettre de garder les coudes légèrement fléchis et les poignets souples. Il est aussi préférable de ne pas conduire sur le bout des pieds, ni d’avoir les genoux trop fléchis.
Petit conseil pour les longs trajets : inclinez légèrement le dossier vers l’arrière. Cela réduit les tensions. Prenez aussi des pauses régulières pour faire des étirements, comme des rotations de chevilles ou des balancements de tête. Cela rendra vos trajets plus agréables ! Évidemment, au delà d’une bonne posture, rien ne vaut le mouvement. Pensez à prendre de petites pauses durant le trajet afin de marcher un peu et faire quelques étirements.
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Beaucoup de gens se demandent comment l’acupuncture fonctionne! On peut la comprendre de deux façons : selon la Médecine Chinoise et selon la Médecine Contemporaine.
Les recherches scientifiques et la technologie de pointe réussissent maintenant à fournir des résultats : l’effet de l’acupuncture s’explique par l’action de plusieurs systèmes biologiques du corps, notamment le système nerveux, hormonal, vasculaire et immunitaire.
En voici des exemples :
L’IRM du cerveau nous montre l’activation de zones et de structures précises du cerveau à la stimulation de points d’acupuncture. Par exemple, le cortex visuel du cerveau se voit activé lorsqu’un point connu pour agir au niveau des yeux est stimulé . Lorsqu’un point est connu pour agir au niveau des oreilles, le cortex auditif du cerveau est activé.
L’étude sur la douleur a permis de démontrer que l’acupuncture a réellement un effet sur les fibres nerveuses spécifiques périphériques qui désactivent la transmission de la douleur au niveau du système nerveux central.
On peut détecter électriquement les points d’acupuncture et les méridiens. Les recherches sur les propriétés bioélectriques, électro-physiques et électromagnétiques des points et des méridiens d’acupuncture soutiennent la possibilité que les méridiens agissent en tant que système de transport d’informations dans le corps.
D’autres études démontrent l’action des neurotransmetteurs à divers niveaux du corps. Les substances telles que la béta-endorphine, l’enképhaline, la sérotonine et la substance P sont prouvées être mises à contribution lors de la stimulation des points d’acupuncture, expliquant ainsi l’action physiologique de l’acupuncture.
La stimulation de certains points permet de changer la chimie du sang.🩸 On peut mesurer les variations sanguines d’éléments biomoléculaires tels que les immunoglobuline, les tromboxanes, les endothéliales et les prostacyclines, autant centrales que périphériques.
Des études mettent en évidence qu’il se produit des changements quantitatifs sur certaines enzymes, hormones, globules rouges/blancs et les plaquettes!!
D’autres effets de l’acupuncture s’opèrent via la circulation lymphatique qui sert de vecteur à un flux ionique le long des aponévroses musculaires et influence aussi la circulation des fluides interstitiels péri-vasculaires. Il y a donc modification des capacités osmotiques des membranes cellulaires.
Ainsi, on observe des modifications de l’électricité statique à la surface de la peau. On observe également une migration des ions dans le liquide interstitiel, provoquée par la stimulation de l’aiguille. L’acupuncture provoque aussi des phénomènes de semi-conduction au niveau des membranes musculaires.
Pour plus d’informations au sujet des études scientifiques abordées dans l’article, veuillez vous référer aux sources énumérées ci-dessous.
Sources:
Texte tiré du document L’acupuncture, au-delà des croyances, écrit par l’Association des acupuncteurs du Québec
A. Fargas-Babjak, MD, FRCPC, professeur, Département d’anasthésie, McMaster University London, Ont. Contemporary View on Neurobiology of acupuncture & Role of acupuncture in chronic pain
Dr Andrew Dainsberg, DMV, CVA, Santa Barbara, California, The science behind acupuncture
www.elainegendreauacupuncteure
Pour plusieurs personnes, un changement significatif des dernières années consiste à travailler de la maison. Cette chronique vise à vous partager quelques conseils afin d’optimiser votre performance et votre santé dans la réalisation de vos activités professionnelles au sein de votre domicile. On vise bien sûr la prévention des douleurs, mais aussi, de manière plus large, la prévention des troubles de santé liés à la sédentarité.

D’abord, saviez-vous que demeurer en position assise pour une durée supérieure à 8h/jour, sans activité physique supplémentaire, implique les mêmes méfaits en termes d’augmentation du risque de mortalité (58%) que le tabagisme et l’obésité? (Ekelund & al., 2016) En fait, les principaux aspects d’un travail en position assise qui sont responsables des effets néfastes sont 1) la mauvaise posture et 2) la durée prolongée. Ainsi, les recommandations transmises visent à vous outiller pour l’ajustement de votre poste de travail et l’intégration de micro-pauses ainsi que de pauses actives.
Alignement corporel : Favoriser un angle de 90° aux hanches et aux genoux. Si l’ajustement de la chaise n’est pas possible, ajouter un coussin à l’assise ou un tabouret sous les pieds. Si vous n’avez pas d’appuis-bras, déposez vos avant-bras sur la surface de travail en favorisant le relâchement des épaules.
Support lombaire : Si votre chaise n’offre pas de support lombaire, rouler une serviette ou placer un coussin au niveau du dos.
Aménagement de l’ordinateur : Favoriser l’utilisation d’un écran, d’un clavier et d’une souris distincte (clavier et souris externe à un ordinateur portable). Positionner l’écran afin que le haut de celle-ci soit au même niveau que vos yeux (surélever sur des objets au besoin). Abaisser les petites pattes du clavier afin qu’il soit à plat sur la surface.
Téléphone : Utilisez l’option main libre ou un casque d’écoute si vous devez écrire en même temps.
Éliminer les reflets : Éviter de placer l’écran sous un luminaire, se placer perpendiculaire à la fenêtre, favoriser un contraste élevé entre le fond d’écran et l’écriture.
Le fait d’être assis à l’ordinateur pendant de longues périodes provoque souvent des raideurs au niveau du cou et des épaules et peut causer de la douleur dans le bas du dos. On recommande de faire les étirements toutes les heures au cours de la journée ou lorsque vous vous sentez ankylosé. Nos kinésiologues peuvent d’ailleurs vous aider la création de routine de micro-pauses, en plus de vous aider à ajuster votre poste de travail!
Dans la mesure du possible, afin d’activer le cœur, les poumons et les muscles, intégrer des pauses actives, telles que marcher à l’intérieur de la pièce en parlant au téléphone, aller vous chercher un verre d’eau, utiliser une alarme pour vous rappeler de bouger toutes les heures, alterner les positions de travail (debout et assis).
BIEN QUE LES PÉRIODES D’INACTIVITÉ SOIENT INÉVITABLES, IL EST IMPORTANT D’ÊTRE PHYSIQUEMENT ACTIF
En fait, selon les conclusions d’une méta-analyse qui provient de données récoltées auprès de plus de 1 million d’hommes et femmes, il a été démontré que les personnes qui sont actives de 60 à 75 min / jour (activité physique d’intensité modérée, par exemple la marche rapide) ne semblent pas présenter de risque accru de mortalité, et ce même si elles restent assises plus de 8 h par jour. Ainsi, mise à part l’intégration de micropauses, il est également important de sortir pour marcher, jogger, faire de la bicyclette ou tout autre activité physique qui vous apporte également de bons moments!
Consulter un de nos kinésiologue pour une évaluation de vos objectifs afin de créer une routine d’exercices ou un changement d’habitudes de vie adapté à vous!
Suite à un accouchement ou durant les traitements pour des douleurs lombo-pelviennes, vous avez peut-être entendu parler du transverse de l’abdomen. Par contre, plus souvent qu’autrement, sa contraction demeure un mystère pour plusieurs.
D’abord, il faut commencer par comprendre son anatomie et ses fonctions. Le transverse de l’abdomen, qui est le seul muscle reliant les côtes, les vertèbres lombaires et le bassin, est composé de fibres musculaires horizontales. C’est pourquoi il est un muscle stabilisateur important pour le tronc. Il travaille en synergie avec le diaphragme et les muscles du plancher pelvien (MPP).

Les muscles stabilisateurs, le fameux core, travaillent en unissons pour stabiliser la base du corps. Lors de l’inspiration par le diaphragme, ce dernier descend pour faire entrer l’air. À ce moment, pour équilibrer la pression abdominale, l’abdomen gonfle et les MPP relâchent. À la fin de l’inspiration, le transverse de l’abdomen et les MPP sont en position optimale pour contracter. Lors de l’expiration, le diaphragme remonte, entraînant avec lui les MPP puis le transverse de l’abdomen. En comprenant ceci, vous pourrez faire une contraction optimale du transverse de l’abdomen dans sa synergie de base.
Les exercices de stabilisation et ceux ayant pour but de réduire une diastase devront donc inclure au préalable une bonne inspiration diaphragmatique (écartement des basses côtes en parapluie et relâchement de l’abdomen). Ensuite, au début de l’expiration, venez contracter vos MPP (comme si vous reteniez l’urine ou des gaz) et ajoutez au besoin une petite contraction du transverse de l’abdomen en rentrant légèrement le nombril comme pour faire un petit « J » vers l’intérieur et le haut.
En pratiquant cette séquence musculaire, tout au long de la journée, vous aurez cette contraction à la respiration. Plus besoin d’y penser!

Certaines personnes présentent une mauvaise synergie de leurs muscles stabilisateurs : muscle(s) trop raide(s), muscles faible(s) ou simplement un manque de coordination entre chacun. On veut alors reconnecter les câbles ou travailler les composantes problématiques. Une multitudes d’exercices pour les abdominaux existent, certains étant meilleurs que d’autres, certains visant une section précise des muscles abdominaux, et ce avec différents niveaux de difficultés selon les mouvements. Pour rendre la machine optimale à nouveau, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec notre équipe! Nos chiropraticiens, physiothérapeutes et kinésiologues sauront vous aider.
Les tendinopathies, ou communément appelées « tendinites » ou plus rarement « tendinose », touchent les tendons. Ces derniers relient les muscles et les os ensemble et agissent comme levier permettant le mouvement en transmettant les forces d’une structure à l’autre. Lorsqu’une trop grande force, ou plusieurs forces répétées sans pause, sont appliquées sur un tendon, celui-ci peut s’endommager. On pourrait faire une analogie entre les tendons et les cordes tressées jaunes. Si la corde soutient un poids trop élevé, elle va « s’effilocher ». Dans le cas d’une blessure au tendon, ce processus mènera à ce qu’on appelle une tendinopathie.

D’abord, il faut différencier les termes médicaux utilisés. Il est très courant d’entendre le terme « tendinite ». Cependant, la plupart du temps, le terme « tendinite » est utilisé à tort puisqu’aucune évidence d’inflammation serait présente dans de telle pathologie. Dans les plus récentes évidences, il est préférable d’utiliser le terme « tendinopathie » pour désigner une atteinte du tendon. Nous pourrons ensuite diviser les atteintes « aigues » des atteintes « chroniques » et ainsi sélectionner le traitement le plus approprié.
La tendinopathie chronique, ou tendinose, se définit comme étant une atteinte du tendon qui persiste depuis plus de 3 mois. Bien que la tendinopathie chronique ait pu être causée par une blessure subite, elle survient davantage suite à une surutilisation, causant ainsi des micro-traumatismes répétés. Il peut donc être difficile d’identifier un moment précis où la blessure a débuté. Les endroits les plus fréquemment atteints de tendinopathie sont la coiffe des rotateurs (épaule), les épicondyliens (coude) et le tendon d’Achilles (cheville).
La première étape pour établir un traitement efficace consiste à bien diagnostiqué la tendinopathie chronique. Un professionnel de la santé, tel qu’un physiothérapeute ou un chiropraticien, peut accomplir cette tâche. Ensuite, pour vous aider à réduire la douleur et à reprendre vos activités, le plan de traitement proposé comportera 2 portions importantes soit :
Lors d’une atteinte du tendon, comme dans la tendinopathie chronique, celui- se voit affaiblit par la déchirure ou les micro-déchirures qu’il a subi. Ceci dit, il est davantage à risque d’une blessure subséquente. Il faut donc contrôler le stress ou les forces soumises aux tendons pour éviter un tel scénario. Les professionnels de la santé utiliseront les principes de la « quantification du stress mécanique » pour vous aider à accomplir cette tâche. D’autres outils tel que la thérapie manuelle, le relâchement musculaire et des corrections posturales aideront également à réduire les forces soumises aux tendons.
Supposons qu’un tendon sain peut tolérer l’application d’une charge de 10 livres pendant un certain nombre de temps. Il va de soi qu’un tendon affaibli ne sera pas en mesure de tolérer cette même charge. Il est facile de comprendre ce principe en partant de l’exemple de la corde jaune. Une corde « effiloché » ne sera pas en mesure de soutenir la même charge qu’une corde plus solide.
Ceci dit, lors d’une tendinopathie chronique, une portion du traitement visera à augmenter la force du tendon lésé pour que celui-ci retrouve sa capacité d’antan. Les professionnels de la santé utiliseront les exercices pour augmenter cette capacité. Plus précisément, les « exercices excentriques » vous seront prescrits à cet effet. Ceux-ci seront également adaptés à votre condition pour respecter « la quantification du stress mécanique ».
Comme mentionné précédemment, le bon traitement commence par le bon diagnostic. Après avoir consulté un professionnel, discutez avec lui des différentes options thérapeutiques. Car au-delà des modifications des habitudes de vie, de la thérapie manuelle et de la prescription d’exercices thérapeutiques, d’autres modalités de traitements pourraient être pertinentes pour votre situation.
Le syndrome de la bandelette iliotibiale est une blessure fréquente qui apparaît à la suite de mouvements répétés de flexion et d’extension du genou. En effet, cette affection touche particulièrement les sportifs d’endurance, dont 4 % à 7 % des coureurs de fond et de nombreux cyclistes.
L’irritation survient à cause du frottement répété entre la bandelette iliotibiale (face externe de la cuisse) et une protubérance du fémur. C’est d’ailleurs pourquoi on l’appelle souvent le « syndrome de l’essuie-glace », car la sensation de friction rappelle celle d’un balai d’essuie-glace sur un pare-brise.
Si avez des douleus de ce type, consultez un de nos chiropracticiens ou physiothérapeutes qui pourra vous évaluez et vous aider avec le traitement approprié.