Aimez-vous l’hiver? Une bonne façon d’apprécier (d’une certaine façon) les bons côtés du refroidissement de la température et l’arrivée des flocons est sans aucun doute la pratique des sports de glisse. Cependant, les sports comme le ski et la planche à neige sont très exigeants pour les articulations, les muscles et les tendons.
Alors, si vous voulez éviter de vous abimer le fameux LCA (ligament croisé antérieur) ou encore si vous désirez garder vos ménisques sains et saufs cet article est pour vous.
Selon la littérature, un entrainement pré-saison spécifique serait idéal pour prévenir les blessures et pour préparer vos muscles à soutenir vos articulations et ligaments correctement. On parle ici de squats, de fentes et d’exercices d’équilibres principalement.
Tout d’abord, on dit s’échauffer. Un échauffement efficace en préparation pour un sport est composé de mouvements dynamiques et fonctionnels (qui ressemblent aux mouvements effectués durant le sport). Idéalement, on prend 10 minutes et on fait ça en haut de la montagne avant la première descente.
Prenez la première descente pour exagérer les mouvements et préparer votre corps. Ensuite, skiez en respectant vos limites. L’équipe de l’école de glisse du Mont Orford est toujours disponible pour des cours d’appointements.
Finalement, la dernière descente doit être prise au sérieux! Ce n’est malheureusement pas un mythe, beaucoup d’accidents se produisent lorsque le corps est fatigué.
La Clinique Performance Santé est une clinique multidisciplinaire spécialisée en prévention, détection et traitement des blessures sportives. Donc, si vous avez une blessure au genou, ou encore un choc au cou ou à la tête, il est important de consulter. Tel que publié par l’Association des chiropraticiens du Québec dans un article portant sur le même sujet : « Le chiropraticien et le physiothérapeute, de par leur formation universitaire, est un choix tout indiqué pour faire l’évaluation de la condition et proposer le traitement approprié. Il saura vous référer au bon endroit si le problème nécessite des soins plus spécialisés et prendre en charge la vaste majorité des blessures reliées à la colonne vertébrale ».
Avec ces conseils vous pourrez skiez prudemment et vous amusez plus longtemps sans douleur. Bonne glisse!
Tout d’abord, il est important de savoir que l’articulation fémoro-patellaire se situe à la région antérieure du genou, entre la patella (rotule) et le fémur. Le syndrome fémoro-patellaire est caractérisé par une douleur à la face antérieure ou latérale du genou causée par une irritation de l’articulation. La douleur apparaît avec certains mouvements, par exemple lorsque l’on monte ou descend les escaliers et lorsque l’on reste assis ou accroupi de façon prolongée, mais est souvent observée lors de la pratique de certains sports, comme la natation, le vélo et la course.
Le syndrome fémoro-patellaire peut être dû à de multiples causes. Il peut être secondaire à un choc direct sur la patella ou à une modification de l’entraînement, qui comprend une augmentation de l’intensité, une diminution du temps de repos et un changement d’exercices.
Il peut également être causé par des troubles biomécaniques, tels qu’une torsion fémoro-tibiale et un valgus augmenté. Ce syndrome implique habituellement un déséquilibre des forces musculaires comme une faiblesse de la portion interne du quadriceps, une faiblesse des fessiers et un manque de souplesse musculaire et de la bandelette ilio-tibiale.
Une instabilité de la patella peut aussi être à l’origine de la douleur. Elle est souvent causée par des luxations et des subluxations à répétition de la patella, le plus souvent du côté externe.
Tous ces troubles affectent les forces de part et d’autre de la patella causant un stress important sur cette dernière. Cela a pour effet de modifier l’alignement de la patella lors du mouvement du genou.
En plus de ces causes, un cycliste peut être plus à risque d’avoir cette problématique s’il a un vélo mal ajusté et une mauvaise technique, ce qui peut entrainer une mauvaise position du corps, causant par la suite des blessures.
Le traitement inclut de l’étirement, de l’amélioration de la stabilité dynamique et du renforcement des muscles faibles pour rétablir l’équilibre des forces agissant sur la patella afin d’assurer le mouvement adéquat de celle-ci.
Un bon entraînement préparatoire intérieur réalisé plusieurs semaines avant votre première sortie peut également diminuer les chances de blessures.
Pour une bonne gestion de cette problématique, il est important d’être évalué par un physiothérapeute ou un chiropraticien pour cibler les déficits à l’origine de la douleur, en plus de faire bien ajuster votre vélo par un spécialiste. Ce dernier ajustera votre vélo selon votre poids, grandeur et style de cycliste, ce qui réduira les risques de blessures.
Tout d’abord, qu’est-ce que le psoas ? Le psoas est un muscle fléchisseur de la hanche, il est donc par le fait même l’un des 6 muscles utilisés lors du moulinage en vélo.
– Phase 1 : grand fessier suivi du quadriceps
– Phase 2 : mollet suivi du tibial antérieur
– Phase 3 : ischio jambiers
– Phase 4 : psoas
Bien plus souvent qu’autrement, nous oublions à quel point il est primordial de prendre soin de ses muscles. Saviez-vous qu’une tension du psoas peut
réellement affecter votre confort au quotidien ? Comment est-ce possible ? Si la tension au niveau de vos psoas est bilatérale, elle peut apporter une flexion du tronc vers l’avant par rapport aux jambes (flessum). Ce flessum est une perte d’amplitude lors de l’extension de la hanche. Ce n’est pas toujours visible, car il est souvent compensé par la colonne vertébrale, ce qui à la longue amène des douleurs au bas du dos.
Comment cela se produit- il ? Afin de permettre l’extension complète de la hanche, la colonne lombaire vient creuser davantage au niveau du bas du dos, créant ainsi une hyperlordose. Cette dernière est souvent la source des douleurs lombaires.
Alors, comment éviter un inconfort au bas du dos ? Tout d’abord, il faut s’assurer d’avoir une position adéquate sur son vélo. Pour ce faire, vous pouvez vous rendre dans un magasin spécialisé afin qu’ils ajustent votre selle et la position de votre guidon. Par la suite, rien de tel qu’un bon étirement à la fin d’une séance d’entrainement afin de relâcher les tensions dans le muscle et ainsi gagner en confort.
La plupart d’entre vous connaissent des femmes qui se sont plaintes de douleur au dos ou aux jambes pendant la grossesse, et c’est bien normal. Le corps, pendant cette période, supporte une charge supplémentaire en avant dont il n’est pas habitué au quotidien. Il existe donc un débalancement du centre de gravité vers l’avant en amenant un travail supplémentaire des muscles dorsaux afin de maintenir l’équilibre. La sur-sollicitation de ceux-ci est donc la cause de certaines douleurs ressenties chez les femmes enceintes.
Lors de la grossesse, plusieurs zones musculo-squelettiques sont très sollicitées comme la région lombo-sacro-iliaque se situant dans le bas du dos, la région dorso-thoracique et les épaules au niveau du haut du dos. Les traitements en kinésithérapie peuvent s’avérer une excellente avenue pour soulager les inconforts et les douleurs.
Le traitement s’effectue en position ¾ ventrale, qui est normalement très bien supportée par la femme enceinte, en associant massage et contractés relâchés. Étant donné que lors de la grossesse le haut du dos à tendance à cyphoser (se replier vers l’avant), le massage de détente est à prioriser pour la région dorsale et pectorale. Des exercices posturaux et proprioceptifs sont également prescrits pour poursuivre le travail fait en clinique.
Il est également important qu’elle se masse quotidiennement le ventre et les seins afin de diminuer l’apparition de vergetures. Les pieds, la zone lombo-sacrée ainsi que la région scapulo-thoracique (omoplates) sont également à prioriser et toutes ces techniques assurent également un meilleur retour sanguin. La femme enceinte se devra de maintenir les effets du traitement grâce aux exercices prescrits par le kinésithérapeute à la maison.
Dufour, P. Colné, P. Gouilly, MALOINE 2006, Massage et massothérapie 2e édition, p.359-361
Les engourdissements dans la main, aussi appelés dysesthésies, peuvent avoir plusieurs causes.
Ils proviennent souvent d’une irritation ou d’une compression d’un nerf.
Les nerfs du bras prennent origine dans le cou. Ils passent ensuite par l’épaule et descendent vers la main. Une compression à n’importe quel endroit de ce trajet peut provoquer :
des engourdissements
des picotements
une perte de sensibilité
parfois une faiblesse musculaire
Les causes les plus fréquentes sont :
la compression radiculaire cervicale
le défilé thoracique
le syndrome du tunnel carpien
les lésions des nerfs périphériques
Les nerfs qui émergent de votre cou assurent la sensibilité et la force des bras, des mains, des coudes et des épaules. La forme des vertèbres crée, entre chacune d’elles, un espace permettant à une racine nerveuse — l’origine des nerfs périphériques — de sortir du canal qui contient la moelle épinière.
Plusieurs facteurs peuvent réduire cet espace : une atteinte discale, de l’arthrose des articulations postérieures ou encore un dérangement ou blocage articulaire comme lors d’un torticolis. L’inflammation peut aussi perturber la conduction nerveuse.
Lorsque cela se produit, des engourdissements apparaissent dans la zone innervée par la racine touchée.
Par exemple, si vous ressentez un engourdissement dans l’index et le majeur, mais pas dans l’annulaire ni l’auriculaire, la racine nerveuse cervicale 7 peut être impliquée. Cette racine correspond à l’espace situé entre les vertèbres cervicales 6 et 7 (C6-C7). Dans ce cas, la transmission des signaux électriques et chimiques dans le nerf se modifie et provoque l’engourdissement des doigts.
Après leur sortie entre les vertèbres, les nerfs se regroupent dans une région appelée le plexus brachial, qui transmet les signaux nerveux vers le membre supérieur. Cette structure se situe sous le muscle pectoral et se prolonge jusqu’à l’aisselle.
Dans certaines situations, cet espace devient plus étroit et comprime partiellement les nerfs ou les vaisseaux sanguins. Les symptômes deviennent alors plus diffus et peuvent apparaître dans tout le membre supérieur.
Plusieurs facteurs peuvent réduire cet espace : une tension du muscle petit pectoral, la présence d’une côte surnuméraire (une côte supplémentaire au-dessus de la première) ou une tension du muscle scalène. Des défauts posturaux, un déséquilibre musculaire lié à des tâches répétitives ou un entraînement mal équilibré peuvent aussi augmenter la tension de ces muscles.
Une atteinte du tunnel carpien peut également provoquer des engourdissements dans les mains. Le tunnel carpien forme une structure ostéo-ligamentaire composée d’os et de ligaments. À l’intérieur de ce tunnel passent les tendons fléchisseurs des doigts, des vaisseaux sanguins et des nerfs.
Le nerf principal qui traverse cette région s’appelle le nerf médian. Lorsqu’une compression affecte ce nerf — par exemple à la suite d’un traumatisme, d’une ténosynovite (inflammation de la gaine d’un tendon) ou d’un œdème pendant la grossesse — des picotements apparaissent généralement dans les quatre premiers doigts, sans toucher l’ensemble de la main.
Chaque racine nerveuse provenant de la région cervicale innerve une zone précise du bras. Les nerfs périphériques qui parcourent les bras suivent également cette organisation. Une blessure ou une compression sur leur trajet peut donc provoquer des symptômes.
Par exemple, une fracture de l’avant-bras peut atteindre le nerf ulnaire. Une tension excessive des muscles et de leurs enveloppes peut aussi diminuer la circulation de l’influx nerveux dans ce nerf et provoquer des engourdissements dans l’annulaire et l’auriculaire.
L’équipe de professionnels de Performance Santé peut vous aider à traiter ces différents problèmes. Les thérapeutes utilisent différentes techniques manuelles vertébrales, articulaires et myofasciales afin de libérer les structures vasculo-nerveuses et d’améliorer la mobilité des structures raides.
Des exercices spécifiques vous aideront ensuite à maintenir les gains obtenus en clinique. Les thérapeutes peuvent aussi utiliser du taping pour soutenir certaines structures. Une physiothérapeute peut également proposer des traitements d’aiguilles sèches afin de relâcher certains muscles ou de diminuer l’inflammation.
Venez consulter notre équipe multidisciplinaire chez Performance Santé !
Aussi surprenant que cela puisse être, les douleurs cervicales sont fréquentes chez les cyclistes!
Plusieurs causes sont à prendre en considération.
Une de ces causes est la vibration. Le frottement du sol sur les pneus crée des vibrations constantes et parfois fortes qui ont des conséquences au niveau musculaire et articulaire.
Pour diminuer l’impact de ces vibrations, nous pouvons apporter certains changements :
Une deuxième cause vient de notre position sur le vélo. Elle influence grandement la position de notre cou. Par exemple, si je suis pratiquement couché sur le vélo, ma tête devra être en hyperextension afin que je puisse voir la route devant moi.
Cette hyperextension crée beaucoup de tension au niveau sous-occipital (nuque). C’est là que des contractures musculaires ainsi que des problèmes articulaires apparaissent!
Il est donc important de ne pas mettre trop de son poids sur le guidon et de garder le torse redressé. Un petit truc pour ménager ses muscles trapèzes est de contracter légèrement les grands dorsaux afin de garder les épaules plus basses.
Afin de diminuer les tensions, des exercices d’étirement sont de mise après un entraînement de vélo. Les muscles sous-occipitaux s’étirent en entrant le menton vers l’intérieur, comme si on voulait tenir un crayon sous le menton, que l’on peut faire assis ou couché sur le dos. Le trapèze s’étire quant à lui en maintenant la tête en flexion et rotation pendant quelques secondes.
Si les douleurs cervicales font partie de votre entraînement de vélo, n’hésitez pas à consulter votre professionnel de santé qualifié afin de circonscrire la problématique et vous réconcilier avec votre passion!
Notre chiropraticienne Dominique Georges est formée en traitement de l’articulation temporo mandibulaire (ATM) et en douleurs oro-faciales. Elle prend le temps d’évaluer la problématique et d’exécuter la thérapie appropriée pour retrouver votre mieux-être en utilisant diverses approches de traitements telles que la thérapie manuelle et les traitements myofasciaux, en plus de vous remettre des exercices et vous offrir des conseils pour des habitudes de vie saines pour votre ATM.
Si, comme près de 20% de la population, vous souffrez d’une dysfonction de l’articulation temporo mandibulaire, vous pourriez présenter comme signes :
Saviez-vous que l’articulation de la mâchoire est l’une des plus utilisée du corps humain? Les douleurs peuvent être causées par :
Un professionnel formé en traitements de l’ATM et en douleurs oro-faciales peut vous aider ! En effet, l’articulation est employée lorsque nous mangeons, parlons et respirons. Une douleur en lien avec cette articulation peut donc devenir très encombrante puisqu’elle est utilisée dans de nombreuses activités vitales et quotidiennes.
À la suite d’une évaluation exhaustive faite par notre chiropraticienne, elle pourra identifier la ou les causes de votre problématique et établir avec vous un plan de traitement en fonction de votre condition et de vos objectifs.
Les amateurs de vélo sont déjà au courant, les chutes sont fréquentes et quasi inévitables. Elles peuvent arriver autant en route que sur les pentes. Ceci étant dit, voici quelques notions de base qui vous seront utiles en cas de trauma à la tête et au cou.
Il faut retenir que l’impact peut être direct ou indirect à la tête. Les symptômes, de sévérités variables, peuvent inclure une perte de conscience (seulement 5% des cas) ou non. Il est impossible de détecter une possible commotion si on ne sait pas la reconnaître, alors voici les symptômes les plus fréquents:
Dans le cas où la personne qui a reçu le coup est toujours consciente et mobile, on l’aide à enlever son équipement et à redescendre tranquillement vers le bas de la piste. On s’assure qu’elle est apte à conduire sinon on l’accompagne chez elle. Il est recommandé de ne pas laisser une personne avec une commotion probable seule durant les 24-48h suivant l’impact. Dans 20 % des cas, les manifestations sont tardives.
Dans le cas où c’est plus dramatique, on immobilise la tête, on ne bouge pas la personne et on appelle les secours. Toujours avoir au moins un cellulaire avec soi.
Il existe un outil appelé « Pocket CRT » (Concussion recognition tool).
Une page recto/verso à imprimer et à mettre dans votre sac à eau!
En général, une prise en charge par un chiropraticien ou un physiothérapeute dans les jours qui suivent ladite commotion est suffisante pour assurer une guérison optimale et minimiser les conséquences du trauma à court, moyen et long terme. Par contre, si le blessé présente des signaux d’alertes (voir dans le Pocket CRT), une visite à l’hôpital s’impose.
Finalement, les traumas à la tête sont fréquents et leurs conséquences peuvent être graves. Plusieurs traumas crâniens légers mais répétés et surtout mal pris en charge peuvent être aussi dévastateurs qu’une seule commotion sévère. En cas de doute, n’hésitez-pas à consulter et à vous faire soigner, votre cerveau vous remerciera.
N.B. Une conférence sur la commotion cérébrale dans le sport de Dr. Georges, chiropraticienne sur les commotions cérébrales est disponible sur demande. Nous contacter via notre adresse courriel ou par téléphone à la clinique si cela pourrait vous intéresser en tant que club sportif ou entreprise.
Références : 1- MOOC Commotion cérébrale : prévention, détection et gestion dans mon milieu). [Notes de cours en ligne], Université Laval 2016, Disponible : https://www.ulaval.ca/les-etudes/mooc-formation-en-ligne-ouverte-a-tous/ Inscription nécessaire 2- MOOC Commotion cérébrale : prévention, détection et gestion dans mon milieu). [Notes de cours en ligne], Université Laval 2017, Disponible : https://www.ulaval.ca/les-etudes/mooc-formation-en-ligne-ouverte-a-tous/ Inscription nécessaire